Et mon père libéra les esclaves de l’île de La Réunion

Je viens de publier en auto-édition le passionnant récit de la vie de mon arrière-arrière-grand-père Auguste Brunet.
Ce manuscrit est consacré à la vie d’Auguste Brunet (1803-1867), qui a joué un rôle central dans l’abolition de l’esclavage sur l’île de La Réunion en 1848.

Le livre a été écrit par son fils, Dufour Brunet, mon arrière-grand-père paternel.
J’ai trouvé ce manuscrit dans la bibliothèque familiale, plus de 100 ans après
sa rédaction.
Il m’a captivée par la beauté de sa graphie manuscrite, la qualité de son écriture
et l’intérêt historique majeur de son récit.

Il y a dix ans, je l’avais scanné et confié à l’historien réunionnais Sudel Fuma, spécialiste de l’esclavage à l’île de La Réunion. Sudel Fuma, aujourd’hui décédé, a utilisé ce texte dans ses recherches et publications.
Aujourd’hui, j’ai envie de le partager avec le plus grand nombre, c’est pourquoi j’ai choisi l’auto-édition.

Les photos rares de la couverture, qui datent de 1890, sont tirées d’un album photo conservé par mon frère Laurent Constanty.

Vous pouvez commander le livre à prix coûtant sur le site The book edition.

 

Palais des festivals de Cannes: les trois millions d’euros suspects de sa rénovation

Palais des festivals CannesNouvel article paru dans Mediapart le 11 mai 2018.

Le cabinet de l’architecte Jean-Michel Wilmotte a été mis en examen pour recel de détournement de fonds publics. Le député et ancien maire de Cannes Bernard Brochand lui a fait verser 3 millions d’euros dans le cadre de la rénovation du Palais des festivals. L’affaire sied mal au glamour cannois.

Pendant plus d’un an, le secret a été bien gardé au palais de justice de Grasse. Le cabinet de l’architecte Jean-Michel Wilmotte a été mis en examen pour recel de détournement de fonds publics en janvier 2017. C’est la neuvième mise en examen dans le cadre d’une information judiciaire ouverte le 16 juillet 2012 pour de multiples atteintes à la probité dans l’entourage du député et ancien maire de Cannes Bernard Brochand.

La suite à lire sur Mediapart

 

 

Sintinelle 2018, journée de l’alerte citoyenne en Corse

Sintinelle Bastia 12 avril 2018

Le 12 avril à Bastia, je participerai à la journée de l »alerte citoyenne Sintinelle organisée par les associations courageuses de Corse et d’ailleurs :  Umani, U Levante, CrimHalt, Zeru Frazu, Le Garde, Anticor, CrimHalt…

Une première en Corse, pour encourager les lanceurs d’alerte.

Rendez-vous de 17h à 23 h à la salle des congrès du Théâtre de Bastia.

A Mandelieu, un promoteur, vendeur d’armes, en affaire avec la famille du maire

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Ce matin, un article dans Mediapart sur les liens entre l’homme d’affaires franco-libanais Iskandar Safa et Sébastien Leroy, le maire de Mandelieu-la-Napoule, et ce soir un reportage sur le même sujet dans Complément d’enquête sur France 2.

 

Complément d'enquête F2 080318

Iskandar Safa est marchand d’armes, extrêmement fortuné, propriétaire de Valeurs actuelles et, selon les informations de Mediapart, associé en affaires à la famille du maire de Mandelieu-la-Napoule. Cela tombe bien : c’est dans cette ville de la Côte d’Azur qu’il espère obtenir l’autorisation de bâtir un immense projet immobilier.


Voici les premières lignes de l’article, à retrouver en intégralité ici

 

Qui est le vrai maître de Mandelieu-la-Napoule ? Son maire Sébastien Leroy ou le richissime marchand d’armes Iskandar Safa, propriétaire d’un domaine de 1 300 hectares sur les contreforts du massif de l’Esterel ?

Sébastien Leroy, un avocat d’affaires de 38 ans, membre du parti Les Républicains, a discrètement succédé à son oncle à la tête de cette petite commune de 23 000 habitants, lorsque Henri Leroy, maire pendant 22 ans, est devenu sénateur en novembre 2017.

Alors que le long règne de la famille Leroy se prolonge à Mandelieu-la-Napoule, Mediapart et « Complément d’enquête » (lire la Boîte noire) ont mis la main sur un document pour le moins troublant, qui pointe la grande proximité entre la famille Leroy et Iskandar Safa.

Procès du repenti corse: les enjeux d’un huis clos

Les cinq accusés jugés depuis lundi pour l’assassinat d’Antoine Nivaggioni à Ajaccio en 2010 comparaissent hors de la vue de la presse et du public. La cour d’assises d’Aix-en-Provence a estimé ne pas pouvoir garantir autrement la sécurité de Patrick Giovannoni, qui bénéficie du statut de repenti.
A lire ici dans Mediapart (abonnés) ce second article sur le procès Nivaggioni, paru mardi 20 février 2018.

La visite du président Macron en Corse dans l’émission Inchiesta sur France 3 Corse

Mercredi 14 avril, j’étais invitée sur le plateau de l’émission Inchiesta, sur France 3 Corse Via Stella, animée par Sébastien Tieri pour commenter la visite du président Macron en Corse, en compagnie de Jean-Marc Raffaelli, éditorialiste à Corse Matin et de Francine Demichel, professeur émérite de droit public, ancienne présidente de l’université Paris VIII et ancienne directrice de l’enseignement supérieur au ministère de l’Education Nationale.

L’émission, diffusée un mercredi par mois, peut être visionnée en replay ici .

 

 

A propos de Charles Pieri sur Europe 1

Mardi 13 février, j’étais invitée sur Europe 1 dans l’émission Europe 1 soir de Laurent Bazin.

Par téléphone depuis Bastia, j’ai parlé de Charles Pieri, l’ancien chef du FLNC, auteur présumé d’un post abject posté sur sa page facebook Di l’altu Pianu le jour de la commémoration de l’assassinat du préfet Erignac.

Charles Pieri fb 070218Charles Pieri fb

Sur le plateau, l’ancien commissaire Roger Marion, patron de la division nationale anti-terroriste (DNAT) ) de la police judiciaire à l’époque de l’assassinat en 1998.

A écouter ici en replay : le sujet Pieri à partir de 24:25

Et en vidéo sur twitter